Journal de trading

Performance portefeuille : XIRR, TWR et MWR expliqués

Par Antoine Berger
performance portefeuille XIRR TWR MWR taux de rendement interne suivi de performance 2026
Écran affichant une courbe de performance de portefeuille et des tableaux de rendement

Réponse rapide. Il existe trois façons de mesurer la performance d'un portefeuille, et elles ne répondent pas à la même question. Le rendement simple (valeur actuelle moins somme investie) ignore le temps et fausse tout dès qu'il y a des apports. Le TWR (time-weighted return) mesure la qualité de la gestion en neutralisant l'effet des versements, c'est la mesure des fonds et des ETF. Le MWR (money-weighted return), calculé en pratique par la fonction XIRR d'un tableur, mesure ce que ton argent a réellement rapporté, timing d'apports compris. Pour un particulier qui verse régulièrement, la bonne pratique est de suivre le XIRR pour son propre résultat et le TWR pour se comparer à un indice. À jour au juillet 2026.

Pourquoi le rendement simple ne veut rien dire dès qu’on fait des apports

Le rendement simple, calculé comme la valeur actuelle moins la somme investie divisée par la somme investie, est faux dès le premier versement complémentaire, car il traite un euro investi il y a cinq ans exactement comme un euro versé la semaine dernière. C’est l’erreur de mesure la plus répandue chez les investisseurs particuliers.

Prends un cas concret. Tu ouvres un PEA en janvier avec 10 000 euros. En novembre, le portefeuille vaut 11 000 euros et tu es content, tu affiches 10 % de gain. Tu décides alors de verser 40 000 euros de plus. Fin décembre, le portefeuille total vaut 50 500 euros. Ton interface affiche une plus-value de 500 euros sur 50 000 investis, soit 1 %. As-tu vraiment fait 1 % ? Non. Tes 10 000 euros du début ont bien fait 10 %, et tes 40 000 euros ont légèrement baissé sur deux mois. Le chiffre de 1 % ne mesure ni l’un ni l’autre, il mélange deux périodes et deux montants sans les pondérer par le temps. C’est ce mélange que le TWR et le MWR corrigent, chacun à sa manière.

Le public concerné est massif. Selon le tableau de bord des investisseurs particuliers actifs publié par l’AMF en mars 2026, 1,07 million de Français ont réalisé au moins une transaction sur une action cotée au quatrième trimestre 2025, et 682 000 sur un ETF. La plupart de ces investisseurs versent par vagues, arbitrent, encaissent des dividendes, et regardent un chiffre de performance qui ne mesure pas ce qu’ils croient. Comprendre la différence entre TWR et MWR n’est pas un raffinement d’analyste, c’est la condition pour savoir si ta stratégie fonctionne réellement.

Cet article part du principe que tu enregistres déjà tes opérations quelque part. Si ce n’est pas le cas, commence par là : nous détaillons les colonnes utiles dans notre guide du modèle Excel de journal de trading, car sans historique daté des flux, aucune de ces trois mesures n’est calculable.

TWR : la mesure de la qualité de gestion, indépendante des flux

Le TWR (time-weighted return) mesure la performance de la stratégie elle-même en neutralisant totalement l’effet des apports et retraits, ce qui en fait la seule mesure honnête pour comparer ta gestion à celle d’un ETF ou d’un fonds. C’est aussi la mesure imposée aux gérants professionnels par les standards de présentation de performance.

Le principe est simple : on découpe la période en sous-périodes bornées par chaque flux (apport ou retrait), on calcule le rendement de chaque sous-période comme si aucun flux n’existait, puis on enchaîne ces rendements par une multiplication géométrique. Reprenons l’exemple du PEA.

  • Sous-période 1, de janvier à novembre : le portefeuille passe de 10 000 à 11 000 euros sans flux. Rendement : 11 000 divisé par 10 000, soit +10 %.
  • Le 30 novembre, apport de 40 000 euros. Le portefeuille passe mécaniquement de 11 000 à 51 000 euros. Cet apport n’est pas un gain, il ne compte pas dans la performance.
  • Sous-période 2, de fin novembre à fin décembre : le portefeuille passe de 51 000 à 50 500 euros. Rendement : 50 500 divisé par 51 000, soit -0,98 %.

Le TWR de l’année se calcule en enchaînant les deux sous-périodes : (1 + 0,10) multiplié par (1 - 0,0098), puis moins 1. Cela donne environ +8,9 %. Voilà ce que ta stratégie a réellement produit, indépendamment du fait que tu aies versé beaucoup ou peu, et au bon ou au mauvais moment. C’est ce chiffre, et lui seul, que tu peux comparer à la performance d’un ETF MSCI World face au S&P 500 sur la même période, puisque les deux sont mesurés de la même façon.

La force du TWR est aussi sa limite : en neutralisant les flux, il efface la qualité de ton timing d’apport. Il te dit si ta stratégie est bonne, jamais si tu as bien choisi tes moments d’entrée. Pour cela, il faut l’autre mesure.

MWR et XIRR : ce que ton argent a réellement rapporté

Le MWR (money-weighted return) pondère chaque euro par la durée pendant laquelle il est resté investi, ce qui intègre directement la qualité de ton timing d’apports et de retraits. En pratique, on le calcule avec la fonction XIRR d’un tableur, qui gère les dates irrégulières. C’est la mesure qui répond à la vraie question de l’épargnant : combien mon argent m’a-t-il rapporté, à moi, compte tenu de mes versements.

Mathématiquement, le MWR est le taux de rendement interne (TRI) de la série de flux : le taux qui rend la somme actualisée de tous les apports et retraits, y compris la valeur finale traitée comme un retrait fictif, égale à zéro. Personne ne résout cette équation à la main, c’est pourquoi le tableur existe. Reprenons l’exemple avec trois flux datés.

DateFluxSigne
01/01/202610 000 €apport (négatif)
30/11/202640 000 €apport (négatif)
31/12/202650 500 €valeur finale (positive)

Dans Excel ou Google Sheets, avec les montants en colonne B (les apports en négatif, la valeur finale en positif) et les dates en colonne A, la formule est =XIRR(B2:B4;A2:A4). Ici, le XIRR ressort autour de +2,3 % annualisé. Bien plus bas que les +8,9 % du TWR, et c’est normal : la grosse somme de 40 000 euros n’a été investie que sur un mois et a même légèrement baissé, ce qui plombe le rendement pondéré par les montants. Le TWR disait « ta stratégie a fait 8,9 % », le MWR dit « ton argent, lui, a fait 2,3 %, parce que tu as concentré tes versements juste avant une petite baisse ».

L’écart entre les deux chiffres est une information, pas une erreur. Quand le MWR est nettement en dessous du TWR, tu as tendance à renforcer trop tard, après les hausses. Quand le MWR dépasse le TWR, tu as renforcé au bon moment, souvent après des baisses. Cet écart mesure très exactement ce que le mot « timing » veut dire pour un particulier, et il rejoint la discipline décrite dans notre article sur les biais cognitifs de l’investisseur : le réflexe d’acheter après une forte hausse, quand tout va bien, est l’un des plus coûteux, et le MWR le chiffre.

Un point technique important : XIRR exige au moins un flux négatif et un flux positif, et il est sensible aux dates. Une erreur de format de date ou un signe inversé renvoie une valeur absurde ou une erreur. La convention à retenir sans exception : tout ce qui sort de ta poche vers le portefeuille est négatif, tout ce qui revient vers toi (retrait, dividende encaissé sur compte espèces, valeur finale) est positif.

Construire un suivi qui calcule les deux dans le même fichier

Un tableur unique peut afficher à la fois le TWR et le XIRR à partir de deux blocs de données : une table des valorisations à chaque flux pour le TWR, et une table des flux datés pour le XIRR. Une fois construit, le suivi ne demande que quelques minutes par mois.

La première table, pour le TWR, contient une ligne par événement de flux, avec trois colonnes : la date, la valeur du portefeuille juste avant le flux, et le montant du flux. Le rendement de chaque sous-période se calcule dans une colonne dédiée comme la valeur avant le flux courant divisée par la valeur après le flux précédent, moins 1. Le TWR cumulé s’obtient avec un PRODUIT des (1 + rendement de chaque sous-période), moins 1. Sur Google Sheets, la fonction PRODUIT existe à l’identique et permet d’automatiser l’enchaînement géométrique.

La seconde table, pour le XIRR, est encore plus légère : une colonne de dates, une colonne de montants signés. Chaque apport en négatif, chaque retrait en positif, et une dernière ligne avec la date du jour et la valeur actuelle totale du portefeuille en positif. La cellule de résultat contient simplement =XIRR(montants;dates). Tu obtiens un rendement annualisé qui se met à jour automatiquement dès que tu rafraîchis la valeur finale.

Deux conseils pour éviter les pièges classiques. D’abord, sépare tes enveloppes : un XIRR par PEA, par compte-titres et par assurance-vie, jamais un XIRR global qui mélange des fiscalités différentes, car il ne serait comparable à rien. Ce cloisonnement rejoint la logique de suivi par enveloppe que nous recommandons dans le journal de trading au format Excel. Ensuite, décide d’une règle pour les dividendes : soit tu les réinvestis et ils restent dans la valeur du portefeuille sans créer de flux, soit tu les sors sur ton compte courant et ils deviennent alors des flux positifs dans la table XIRR. Les deux traitements sont corrects, mais mélanger les deux fausse le calcul.

Enfin, une remarque de bon sens sur la fréquence. Le TWR et le XIRR se lisent au trimestre, pas au jour le jour, exactement pour la même raison que les métriques d’un journal de trading : sur des fenêtres courtes, le bruit domine. Une performance mesurée sur trois mois n’a quasiment aucune valeur prédictive, et l’annualiser en la multipliant par quatre est une faute qui gonfle artificiellement le chiffre.

Annualiser et interpréter : lire un chiffre de performance sur plusieurs années

Un rendement ne se compare à un autre que s’il est ramené à une base annuelle commune, et l’annualisation d’un TWR multi-périodes se fait par une racine, jamais par une simple division. C’est l’étape où beaucoup de particuliers se trompent, en confondant rendement cumulé et rendement annualisé.

Prends un portefeuille qui, sur trois ans pleins, affiche un TWR cumulé de +33 %. La tentation est de dire « 33 divisé par 3, soit 11 % par an ». C’est faux, car cela ignore la capitalisation. Le calcul correct élève (1 + 0,33) à la puissance (1 divisé par 3), puis retranche 1, ce qui donne environ +9,97 % annualisé. L’écart entre 11 % et 9,97 % paraît anecdotique sur trois ans, mais il devient énorme sur des horizons longs : à 20 ou 30 ans, confondre rendement moyen arithmétique et rendement annualisé géométrique conduit à surestimer gravement le résultat attendu d’un plan d’épargne. Sur un tableur, la formule d’annualisation d’un TWR cumulé est =(1+cumul)^(365/jours)-1, où jours est le nombre de jours calendaires écoulés, ce qui gère aussi les périodes qui ne tombent pas pile sur un nombre entier d’années.

Le XIRR, lui, n’a pas besoin de cette étape : il renvoie directement un taux annualisé, quelle que soit la durée réelle de la série de flux. C’est un de ses avantages pratiques sur le calcul manuel du TWR. En contrepartie, il ne faut jamais lui fournir une série trop courte : un XIRR calculé sur deux mois de données annualise implicitement une tendance de huit semaines sur douze mois, ce qui produit des chiffres spectaculaires et dénués de sens, parfois à trois chiffres. La règle est simple : en dessous d’un an de recul, on regarde le rendement cumulé brut, pas l’annualisé.

Une fois le chiffre correctement annualisé, reste à l’interpréter. Un rendement annualisé n’a de valeur qu’en relatif, comparé à trois repères. Le premier est l’inflation, car un +4 % nominal alors que les prix montent de 3 % ne représente qu’un +1 % de pouvoir d’achat gagné. Le deuxième est un placement sans risque équivalent sur la même période, pour savoir si la prise de risque a été rémunérée. Le troisième est un ETF indiciel large, le juge de paix de toute gestion active : si ta stratégie fait durablement moins bien qu’un tracker diversifié après frais et impôts, le chiffre le dit sans complaisance. Cette comparaison rejoint la logique d’allocation que nous développons dans notre article sur le portefeuille permanent, où la performance de long terme dépend bien davantage de la répartition entre classes d’actifs que du timing des arbitrages.

Un point de vigilance pour finir sur l’interprétation : un excellent rendement annualisé sur une phase de marché haussier ne prouve pas la solidité d’une stratégie. La vraie épreuve est le comportement en phase de baisse, que le TWR et le MWR capturent tous les deux, mais que seul un recul de plusieurs années, incluant au moins une correction, permet de juger. Un chiffre flatteur produit sur dix-huit mois de hausse ininterrompue mesure surtout la chance d’avoir investi au bon moment, pas la robustesse du processus.

Éviter les erreurs de mesure les plus fréquentes

Les quatre erreurs qui rendent un chiffre de performance faux ou trompeur sont le mélange des enveloppes, l’annualisation abusive d’une période courte, l’oubli des frais et des dividendes, et la comparaison de deux chiffres calculés par des méthodes différentes. Toutes se corrigent par un peu de rigueur de méthode.

Le mélange des enveloppes en premier. Additionner PEA, CTO et assurance-vie dans un seul calcul de performance produit un chiffre inutilisable, car les fiscalités, les horizons et parfois les devises diffèrent. Une performance ne se compare à un indice que si elle est calculée sur un périmètre homogène. Garde un onglet par enveloppe.

L’annualisation abusive ensuite. Multiplier une performance de trois mois par quatre, ou pire d’un mois par douze, extrapole une tendance courte comme si elle allait se répéter. C’est mathématiquement possible mais économiquement absurde. XIRR annualise correctement, à condition de lui fournir une période suffisamment longue, idéalement supérieure à un an, pour que le chiffre ait un sens.

L’oubli des frais et des dividendes troisième piège. Une performance calculée sur les seuls cours, sans intégrer les frais de courtage, les droits de garde éventuels et les dividendes encaissés, ne mesure pas la réalité de ton compte. Les frais rongent la performance de façon insidieuse, un point que l’AMF rappelle régulièrement dans sa pédagogie sur les risques et rendements des placements : sur le long terme, l’essentiel du résultat d’un particulier vient de son allocation et de ses coûts, bien plus que de son talent de timing. Un suivi qui ignore les frais surestime systématiquement la performance.

La comparaison de méthodes différentes enfin. Confronter ton MWR à la performance affichée d’un fonds, qui est un TWR, revient à comparer deux choses qui ne mesurent pas la même question. Le fonds publie un TWR car il ne maîtrise pas les apports de ses porteurs, toi tu calcules un MWR car ton timing t’appartient. Pour te comparer à l’indice, utilise ton TWR. Pour juger ton propre résultat net, utilise ton MWR. Ne mélange jamais les deux dans une même phrase.

Un dernier repère utile : ces mesures sont indépendantes du levier et des produits complexes. Si tu utilises des produits à effet de levier, garde en tête que les restrictions ESMA sur les CFD et options binaires existent précisément parce que ces instruments détruisent la performance de la grande majorité des particuliers. Un TWR ou un MWR calculé proprement sur un portefeuille à effet de levier révèle souvent, chiffres à l’appui, une performance très inférieure à celle d’un simple ETF indiciel, une fois les frais et les pertes intégrés.

Bien mesurée, la performance cesse d’être un chiffre vague affiché par le courtier pour devenir un diagnostic. Le TWR te dit si ta stratégie tient la route face à un indice, le XIRR te dit ce que ton argent t’a vraiment rapporté, et l’écart entre les deux te dit si ton timing d’apport t’aide ou te dessert. Ces trois informations tiennent dans un tableur gratuit et se lisent en cinq minutes par trimestre. C’est peu de travail pour cesser enfin de piloter à l’aveugle. À jour au juillet 2026, les formules XIRR et PRODUIT présentées ici restent identiques sur Excel comme sur Google Sheets.

Questions fréquentes

Quelle méthode dois-je utiliser pour mesurer la performance de mon portefeuille ?

Pour juger tes propres décisions et ton propre timing d'apports, utilise le MWR, mesuré en pratique par la fonction XIRR d'un tableur. Pour comparer ta gestion à un fonds ou à un ETF sans être pollué par tes versements, utilise le TWR. Les deux ne répondent pas à la même question : le MWR mesure ce que ton argent a réellement rapporté, le TWR mesure la qualité de la stratégie indépendamment des flux. Un investisseur particulier qui verse régulièrement gagne à suivre les deux dans le même fichier.

XIRR et MWR, est-ce la même chose ?

Presque. Le MWR (money-weighted return) est le concept, un taux de rendement qui pondère chaque euro par le temps pendant lequel il est resté investi. XIRR est la fonction de tableur qui le calcule quand les flux tombent à des dates irrégulières, ce qui est le cas réel d'un particulier. Sur des flux mensuels parfaitement réguliers, le TRI classique et le XIRR donnent le même résultat. Dès que les dates sont irrégulières, seul XIRR est correct, et c'est pour cela qu'on l'utilise en pratique.

Pourquoi mon courtier affiche-t-il une performance différente de mon calcul ?

Le plus souvent parce que vous ne mesurez pas la même chose. Beaucoup d'interfaces affichent une simple plus-value latente (valeur actuelle moins somme investie, en pourcentage de la somme investie), qui ignore complètement le temps et les dates d'apport. Ce n'est ni du TWR ni du MWR, juste un ratio brut. D'autres affichent un TWR annualisé. Vérifie toujours la définition employée avant de comparer deux chiffres de performance, car un même portefeuille peut afficher trois pourcentages différents selon la méthode.

Le TWR peut-il être positif alors que j'ai perdu de l'argent ?

Oui, et c'est justement ce qui le distingue du MWR. Si ta stratégie a bien performé sur l'année mais que tu as injecté une grosse somme juste avant une baisse, le TWR reste positif (la stratégie était bonne) alors que le MWR peut être négatif (ton timing d'apport t'a coûté cher). L'écart entre les deux chiffres n'est pas une erreur, c'est une information précieuse sur la qualité de ton timing de versement.

Faut-il annualiser la performance et comment ?

Pour comparer des périodes de durées différentes, oui. XIRR renvoie déjà un taux annualisé par construction. Pour un TWR calculé sur plusieurs sous-périodes, on annualise en élevant (1 plus le rendement total) à la puissance (365 divisé par le nombre de jours) puis en retranchant 1. Attention à ne jamais annualiser une performance de moins d'un an en la multipliant simplement, car cela extrapole abusivement une tendance courte et gonfle artificiellement le chiffre.

Ces mesures de performance ont-elles un intérêt fiscal ?

Aucun directement. Le TWR et le MWR mesurent la performance économique, pas l'assiette imposable. L'impôt se calcule sur les plus-values réalisées lors des cessions, selon les règles du PFU ou du barème, et sur les dividendes encaissés, pas sur la performance annualisée du portefeuille. En revanche, tenir un suivi de performance propre facilite la déclaration en gardant une trace datée de chaque apport, retrait et opération, ce qui aide à reconstituer les prix de revient.

Sources officielles